MUSIC HALL

by DOMINIQUE DALCAN

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1.
Music Hall 03:24
2.
3.
Happiness 03:57
4.
Cannibale 03:21
5.
6.
7.
33 04:05
8.
9.
Rose 03:44
10.
11.
12.
Brian 04:29
13.
Ninouchki 03:38
14.
15.

about

C’est du Music-hall..., une collection de chansons
Après en avoir étiré les formats, il s’astreint au graal d’une chanson. Trois accords, c’est bête comme chou,
mais il s’agit de les mettre dans le bon ordre. C’est “Music-hall”, inédit ouvrant le best-of
du même nom. Sur ce nouveau single mixé par Dominique Blanc-Francard et dépassant à peine les trois minutes réglementaires, l’autodérision des couplets tranche avec la sincérité
des refrains. Un jeu de questions-réponses entre montée d’adrénaline et gueule de bois.

On retrouvera donc là, voix au premier plan, les volte-face de Dominique Dalcan,
l’œil inquiet et, la seconde d’après, le sourire plein, comme levant la herse de l’enfance.
Il avait appris la musique sur le piano de sa petite sœur. Il s’était vu metteur en scène de cinéma. Il avait écouté Brian Eno et Léo Ferré. On ne les entend pas, mais ils sont tous là.

Dominique que Dalcan explore la pop sous toutes ses coutures, qu’il l’habille d’un nuancier se diffusant comme une évidence, il semblait naturel de reconstituer le puzzle d’un artiste pas trop enclin à se retourner sur son passé. Car, dit-il, “les chansons sont comme des photos de vacances. Elles fixent.

L’album “Ostinato” (1998), allait marquer un nouveau changement.
Après “Cheval de Troie”, après le premier Snooze “The Man in the Shadow” distribué dans vingt-cinq pays, après la chanson “Rose”, interprétée avec Zazie pour le film “Ma vie en rose” d’Alain Berliner (Golden Globe du meilleur film étranger et une nomination aux victoires de la musique pour Dominique), Dalcan était allé puiser son inspiration dans la musique brésilienne.
Il s’était attaché les services de Clare Fisher, arrangeur de Tom Jobim et de Prince pour l’album “Parade”, notamment. Comme un rêve s’accompagne souvent d’un lieu, il était allé l’enregistrer aux célèbres studios Capitol à Los Angeles. Sur le single “l’Air de rien”, on entendait la voix de Nancy Danino. C’est elle qui fera le lien avec le deuxième album de Snooze,“Goingmobile” (2001). Musiques de pub, clips en rotation sur MTV, tournée européenne, et il revient avec l’album “Americana” (2005) à la chanson comme si Snooze et Dalcan s’étaient trouvé un terrain d’entente.

Snooze, d’après le bouton d’un radio-réveil, était apparu au printemps 1997 alors que Dominique Dalcan venait de livrer l’objet mutant “Cheval de Troie”, triptyque de dix-sept minutes annoncé par la chanson “Aveugle et sourd”. Dans cette première production pour le label Island, les longues plages instrumentales témoignaient d’une envie d’entamer un nouveau cycle. A l’époque, en 1995, Dominique Dalcan venait de terminer une tournée de quarante dates sur la scène des Francofolies avec Bashung. Il était peut-être arrivé au bout d’une démarche esquissée quatre ans plus tôt avec l’album “Entre l’étoile et le carré” :
sur des beats hip-hop, des chansons mixées par Gilles Martin et Rico Conning (Depeche Mode). Puis il avait chanté du Rimbaud (avec Ryuichi Sakamoto pour le piano d’“Ophélie” sur le projet “Sahara Blue” d’Hector Zazou, 1992), puis enregistré “Cannibale” (1994).
On s’y arrête : le deuxième Dalcan est un petit bijou. Ce disque très swingin’ london a défriché les terres d’une chanson enfin décomplexée de sa fierté “à texte”. Servie par les arrangements de cordes de David Whitaker, légendaire orchestrateur de Nico, Gainsbourg et des Stones invité deux ans plus tard par Etienne Daho sur l’album “Eden”, le titre “Le Danseur de Java” avait touché du doigt le succès avec son clip réalisé par Thierry Rajic. On y voyait, casque nu, un garçon dans l’arène. Puis, il y eut “Brian” (Wilson, probablement), traitant de la dualité entre l’instinct créateur et le commerce.
Pour présenter cet album à une époque où la chanson n’avait encore guère renoué avec la pop, Dominique Dalcan était passé d’une formule à douze musiciens (cuivres, cordes) à une formation plus resserrée de cinq instrumentistes.

Aujourd’hui, Dominique Dalcan travaille sur Temperance, une création transmédia avec laquelle il a reçu la victoire de la musique en catégorique électronique en 2018
Dominique Dalcan, cultivant toujours le don d'ubiquité, a effectué le plus beau voyage qui soit : partir à sa propre rencontre. Il n’est jamais trop tard

credits

released October 6, 2018

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about

DOMINIQUE DALCAN Paris, France

Dominique Dalcan est lauréat des victoires de la musique en catégorie "électronique" en 2018 avec son disque "Temperance".
Il a enregistré et produits de nombreux albums en mélangeant depuis ses débuts l’acoustique et l’électronique (Sous le nom de Dalcan et de Snooze).
Éclectique, Dalcan a travaillé autant avec Autechre, R.Sakamoto Il collabore aussi avec le cinéma et design.
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